Luigina Sinapi et Maria Valtorta

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    Luigina Sinapi, Chino Bert, éd. Casa Marianae.

    Dans les Lettres à Mère Teresa Maria[1], Maria Valtorta rapporte les démêlées d’une jeune voyante, que Pie XII consultait volontiers, avec certains prélats du Vatican. Elle ne cachait pas son intention d’informer le Saint-Père du blocage, exercé dans son dos, par le Saint-Office envers l’Œuvre de Maria Valtorta. Telle avait été une des demandes que Luigina avait reçues du Ciel.

    Ce n’était pas le seul motif de l’hostilité des prélats du Saint-Office et de l’Antichambre pontificale[2] car ils ne supportaient pas sa proximité avec le Saint-Père, ni ce qu’elle lui disait à cette occasion. Elle eut donc des démêlées, ce qui est un mot faible, car les représailles étaient autant psychologiques que physiques, allant jusqu’à une menace explicite de viol.

    L’affaire est donc très grave, d’autant que la source qui informe Maria Valtorta est sérieuse. Elle est rapportée, en avril 1950, d’abord par Camillo Corsanego puis, quelques jours plus tard, par Lorenzo Ferri. Tous les deux sont des familiers des couloirs du Vatican. Camillo Corsanego était le Doyen des conseillers consistoriaux[3]. Il fut le seul membre laïc à assister aux séances inaugurales du concile Vatican II, ce qui témoigne de sa position. Il fut, par ailleurs, un des membres fondateurs de la Démocratie chrétienne italienne. Lorenzo Ferri, quant à lui, participait au concours de la Porte Sainte qui se déroulait à cette époque.

    Qui est donc cette mystique et de quoi témoigne la correspondance échangée avec Madre Teresa Maria ?

    1. Référence
    2. Référence
    3. Référence